5 conseils pour publier vos messages Facebook aux bonnes personnes, au bon timing !

Le par | Catégorie: Réseaux sociaux.

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Il y a peu, nous vous avions proposé 10 étapes clés pour optimiser vos publications Facebook. Naturellement, ces dernières sont toujours d’actualités et peuvent vous être utiles que vous soyez novices ou expérimentés dans le domaine du social media. Toutefois, nous avons eu différents retours au sujet de cet article avec une baisse du reach Facebook qui a été identifiée chez certaines fan pages.

Suite à ces différentes interrogations, nous avons donc décidé de vous proposer 5 conseils simples depuis vos insights afin de délivrer les bons messages, au bon moment et aux bonnes personnes sur Facebook.

L’équipe de Mark Zuckerberg l’a bien compris, les annonceurs présents sur sa plateforme cherchent à en savoir plus à et maîtriser la bête capricieuse responsable des performances du reach : l’Edgerank. Un besoin en parti satisfait suite aux dernières mises à jour des Insights Facebook vous permettant de mieux analyser les performances conversationnelles que vous engagez avec votre communauté.

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1°) Analysez vos taux d’engagement

Le taux d’engagement est indéniablement l’indicateur de performance le plus pertinent pour quantifier qualitativement votre actions communautaires. Il s’agit tout simplement de la part du nombre de personnes actives avec vos publications vis-à-vis du nombre de personnes qui ont été atteintes par votre communication.

Cependant, il faut savoir que ce critère de performance est perçu de manières différentes selon les acteurs avec différentes “écoles de pensées”. Pour ma part, mon parti-pris est de considérer les clics comme une interaction. En effet, ces derniers représentent bien une bonne interception du message d’un point de vue technique mais aussi la démonstration d’un intérêt vis-à-vis du message avec la réalisation d’une action.

Taux d’engagement = Nombre d’interactions / Nombre de personnes atteintes (Reach)

Facebook une nouvelle fois a bien identifié cette problématique en permettant aux deux “écoles” de s’y retrouver avec une distinction des clics et la combinaison volumétrique des : j’aime, commentaires et partages.

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A noter que Facebook vous permettra naturellement de calculer ce taux d’engagement en actionnant le levier ci-dessous.

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Toutefois, faîtes bien attention au classement que vous pouvez apporter à vos publications les plus “engageantes”. En effet, une publication peut tout à fait avoir un très fort taux d’engagement et pourtant ne représenter qu’un très faible volume d’interactions.

Il donc impératif de confronter les résultats avec la visibilité apportée à votre contenu. Ainsi il est tout à fait logique de mettre en valeur les publications suscitant beaucoup d’intérêts avec une forte visibilité. Pour cela, réalisez un classement trié par les plus forte visibilité et sélectionnez votre “best-of” à travers un quota de taux d’engagement.

Exemple : classer un top 5 de publications par ordre décroissant parmi ceux disposant d’un taux d’engagement supérieur à 5% (à contextualiser selon vos performances bien évidemment). Pour ce qui est des “flop” je vous conseille de réaliser le même processus avec les publications les plus visibles et disposant des taux d’engagement les plus faibles.

En définitive, l’analyse des “top” et “flop” de publications vous permettront d’affiner vos contenus éditoriaux pour voir ce qui marche le mieux auprès de votre communauté lorsque ces dernières sont visibles.

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2°) Identifiez vos opportunités de “prime-time”

Bon je sais ce que vous allez me dire “oui c’est bien beau tout ça mais qu’en est-il de mes publications qui ne sont pas ou moins visibles que les autres ? Sont-elles pour autant moins attrayantes ?”.

Je vous l’accorde il est davantage problématique d’identifier l’attractivité de ces publications. Mais il peut toujours être intéressant pour vous d’analyser d’autres critères techniques afin de palier à ce manque de visibilité. Un des critères notamment de l’Edgerank concerne le temps avec deux notions distinctes : la fréquence et le timing.

Comme vous pouvez l’imaginer, vos publications sont potentiellement plus visibles à une période de fort trafic sur le réseau social (tout comme à la télévision, la radio ou d’autres médias classiques). Une nouvelle fois, grâce aux mises à jour de Facebook, il vous est possible d’identifier votre heure de “prime-time” communautaire avec la catégorie “Quand vos fans sont en ligne”.

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Chaque communauté est unique et selon vos cibles de consommateurs, il se peut que ces métriques soient différentes avec même des divergences selon les jours de la semaine. Par conséquent, évitez de publier des messages à des heures creuses en trafic quand vos fans dorment ou sont à la plage l’été en plein samedi après-midi 😉

Après, il ne faut pas oublier que publier sur ses heures de grandes “lectures” est aussi prendre le risque d’être face à face avec vos concurrents directs (ils doivent avoir sensiblement les mêmes analyses comportementales de fans). A vous d’être plus créatif et/ou malin selon l’activité de vos concurrents (n’hésitez pas à abuser de ces heures de publications si vos concurrents ne le font pas).

3°) Distinguez les typologies de publications

Là encore l’Edgerank est directement influencé selon le type de contenu partagé/consommé par les fans. Cela a d’ailleurs conforté un triptyque magique dont abuse de nombreux community managers : photo, accroche conversationnelle et lien bit.ly.

Il faut avouer que les photos connaissent davantage de succès auprès des internautes sur Facebook car elles prennent plus de place dans les timeline et sont bien souvent plus riches de sens (“Une image vaut mille mots” disait Confucius).

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Il y a donc fort à parier que selon vos communautés les types de contenus publiés ne connaissent pas le même succès selon la visibilité et le type de “consommation” qu’ils disposent (simple lecture, commentaires, partages…). C’est donc à vous de trouver un juste milieu entre les besoins des internautes, les avantages techniques et la qualité de votre contenu.

4°) Identifiez les cibles engagées

Vous cherchez à tout prix à générer des conversation et conforter votre engagement communautaire par le biais d’ambassadeurs de marque ? Il est donc primordial que vous identifiez le mieux possible vos fans engagés.

En effet, vous pouvez tout à fait disposer de personnas différents selon 3 catégories distinctes :

– Profil type de fans acquis : il s’agit du portrait typique parmi l’ensemble de vos fans likant la page.

– Profil type de fans atteints : personnes concernées par le reach de votre page Facebook.

– Profil type de fans engagés : en d’autres termes il s’agit des utilisateurs qui interagissent avec votre contenu.

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Or, il n’est pas rare que les profils soient totalement différents selon les communautés / pages Facebook. De quoi provoquer de bonnes ou mauvaises surprises pour certains Community Managers :)

Si l’Edgerank ou votre reach reste capricieux en termes de résultats, il vous reste donc la possibilité d’affiner le ciblage de vos publications auprès de votre profil type d’ambassadeur. Plus les messages sont ciblés , plus vous augmentez vos chances d’avoir des retours positifs sur vos publications. Il est même intéressant selon les cas de figure d’alterner les messages en corrélation avec la cible concernée.

5°) Laissez place à la magie !

Disons qu’il s’agit du petit conseil en plus. Certes, Facebook et d’autres outils vous permettront de mesurer les moindres détails comportementaux des internautes et d’essayer de réaliser le portrait robot de la publication “parfaite”.

Néanmoins, je suis désolé de vous l’apprendre, vous ne pourrez jamais maîtriser à 100% la visibilité ou l’intérêt d’une publication auprès de votre communauté. De nombreux facteurs sont à prendre en considération et vous pourrez découvrir d’agréables surprises sur un malentendu. Il faut donc savoir lâcher prise et ne pas toujours se fier à tout ces indicateurs pour aller à contre-courant.

Quoiqu’il arrive pensez toujours à la valeur ajoutée que vous apporter à l’internaute et à votre marque elle-même. Chaque prise de parole doit répondre aux besoins communs de l’un et de l’autre et ce sera déjà un combat de gagné. La cerise sur le gâteau passera par la créativité de vos interventions car elle favorisera l’engagement et la visibilité au profit de votre image de marque.

Matthieu Dixte

Matthieu Dixte

Digital Native et Webmarketeur grâce à des études associant tourisme, commerce et webmarketing. Une devise simple rythme mon quotidien pour améliorer au maximum l’expérience client : KISS (Keep It Simple and Stupid).
Matthieu Dixte

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