5 idées à puiser dans le CM Twitter de 5 marques

Le par | Catégorie: Réseaux sociaux.

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Lorsque vous réalisez vos benchmarking ou votre veille sociale, il est naturellement primordial de prendre en référence vos concurrents directs. L’occasion idéale d’apprendre de leurs erreurs mais surtout pouvoir s’inspirer des actions positives qu’ils peuvent réaliser. Néanmoins, c’est aussi pour les mêmes raisons que je vous conseille d’y inclure des marques référentes qui ne font pas partie de votre secteur d’activité. Ainsi, vous pourrez plus facilement retranscrire certaines techniques / méthodes (et non idées !) sans que cela représente nécessairement un plagiat ou une duplication de vos concurrents…

C’est d’ailleurs pour ces raisons que nous vous avions déjà conseillé sur le blog différents cas d’écoles tels que : Granola, Tic Tac ou Tropicana. Aujourd’hui, pas de marque en particulier, mais plutôt une sélection de 5 pratiques simples à appliquer et provenant de différentes marques référentes en social media.

1°) S’approprier des hashtags déjà utilisés par les internautes :

Bien souvent, les hashtags sont réfléchis uniquement d’un point de vue technique. Cependant, il est réducteur de ne se focaliser que sur la visibilité potentielle d’un hashtag. Certes, la popularité des hashtags est singulière au terme choisi et c’est d’ailleurs pour cette raison que nous vous avions proposé quelques conseils pour choisir les bons hashtags (à noter qu’entre temps, j’ai aussi découvert l’outil RiteTag qui peut vous aider dans cette tâche).

Mais, les  hashtags apportent aussi de manière similaire aux simleys, un contrepoids sémantique en guise de connotation ou de sentimentalité. Ainsi, j’ai repris l’exemple de Burger King qui fait d’une pierre deux coups en exploitant des hashtags utilisés régulièrement par les internautes (et donc potentiellement suivis) tout en réalisant  un subtil placement produit.

Ces détournements de hashtags provoquent à la fois un effet de surprise et un capital sympathie indéniable de part la proximité des messages. En conséquence, la marque utilisent les mêmes codes de langages web que ses consommateurs tout comme pourraient le faire d’autres prescripteurs potentiellement influents dans l’acte d’achat (cercle privé d’amis, connaissances, famille…).

 

 

 

 

2°) Utiliser des emoticônes Emoji

Quitte à créer une proximité en matière de codes de langage web, je vous conseille d’aller encore plus loin dans la réflexion avec l’utilisation des émoticônes Emoji si les smileys font déjà parties de votre charte éditoriale.

Twitter permet l’affichage de ces émoticônes depuis maintenant plusieurs mois sur sa version desktop et il ne faut pas oublier que 86% des connexions twitter se réalisent depuis le mobile… En outre, je ne vous apprend rien en affirmant que les consommateurs sont très friands de ces codes de communication 😉

Alors oui, il ne s’agit que d’un détail supplémentaire mais je trouve qu’il fait la différence car cela donne l’impression que la marque est à un niveau égale de communication puisqu’elle s’exprime ainsi de manière authentique. Une proximité indéniable et qui se retranscrit parfaitement avec les exemples provenant de ASOS qui n’altèrent pas le discours de marque :

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3°) Auto-promotion sociale

Et oui… ce n’est pas parce que vous êtes sur Twitter qu’il est tabou de parler d’autres réseaux sociaux… Bien au contraire, c’est l’occasion d’apporter une nouvelle porte d’entrée à ces contenus et démontrer votre présence sociale. Il est davantage judicieux d’utiliser les bons contenus sur les bonnes plateformes, plutôt que s’obstiner à décliner ou formater du brand content dont la greffe n’est pas toujours fructueuse.

En outre des aspects techniques, votre lectorat ne sera pas nécessairement le même selon la plateforme sociale et il ne faut pas oublier que les internautes sont majoritairement présents sur plusieurs réseaux sociaux. En moyenne, un internaute français est présent sur 4,5 réseaux sociaux en 2013 (source : IFOP, Novembre 2013).

Faîtes donc comme Lacoste, n’hésitez pas à promouvoir vos autres présences ou opérations social media :

 

 

 

 

4°) Toujours avoir un mot gentil pour vos followers

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Là encore, je ne vous apprends rien si je vous dis que l’image de marque et le capital sympathie sont importants pour la mémorisation de votre marque ou la prise de décision dans l’acte d’achat. Restez une nouvelle fois le plus authentique possible et je peux vous assurer qu’il en suffit de peu comme le prouve ces exemples avec Nutella : talk less, say more.

 

 

 

 

5°) Ventes flash

Le fer de lance de Twitter s’illustre par sa communication en temps réel donc il s’avère judicieux d’utiliser ce principe promotionnel. Différentes marques l’ont d’ailleurs compris et n’hésite pas à utiliser ce procédé sur Twitter pour démontrer à leurs followers qu’ils bénéficient d’une exclusivité et qu’il s’agit d’un instant à saisir dans l’immédiat (de quoi favoriser l’achat compulsif ?).

Dans ce cas de figure, j’ai choisi l’exemple d’Air France car même s’ils revendent une prestation touristique, il s’agit pour autant de pratiques bien plus répandues chez des prestataires low-cost ou des pureplayer. Or, la compagnie aérienne n’hésite pas à utiliser ces mêmes procédés qui correspondent à une attente du marché (et ce notamment pour ce type de prestation en outre du service après ventes sur les réseaux sociaux).

De surcroît, je trouvais l’exemple intéressant car ils multiplient les formats de diffusion avec une disctinction en matière d’agencement : avec ou sans images, twitter card ou non, alternance de call to action, avec ou sans liens bit.ly (et donc comprenant une notion de tracking)…

A n’en pas douter, différents tests A/B sont réalisés et avec ou sans association publicitaire, il est judicieux de réaliser cette pratique pour définir le format le plus productif. En tout les cas, je vous conseille d’éviter la multiplication d’interactions (format d’image à agrandir, hashtags, liens, boutons…) car ils augmentent la perdition de clics vers votre objectif d’interaction finale : la redirection vers la plateforme e-commerce.

 

 

 

 

 

Matthieu Dixte

Matthieu Dixte

Matthieu Dixte

Digital Native et Webmarketeur grâce à des études associant tourisme, commerce et webmarketing. Une devise simple rythme mon quotidien pour améliorer au maximum l’expérience client : KISS (Keep It Simple and Stupid).
Matthieu Dixte

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