Optimisez vos publications Facebook en 10 étapes

Le par | Catégorie: Réseaux sociaux.

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Dans notre précédent article, je vous donnais 10 conseils simples pour gagner vos premiers fans au début de votre Community Management : jeux concours, personnalisation graphique, médiatisation…

Toutefois, cela implique très rapidement d’autres questions : comment communiquer avec eux ? Comment faire en sorte qu’ils puissent voir mes messages ? Comment je peux susciter de l’engagement autour de ma marque ?

Voici donc 3 questions auxquelles je vais essayer de répondre (ou tout du moins en partie) avec une nouvelle fois 10 préconisations simples pour optimiser vos publications Facebook.

« Donner le bon message, à la bonne personne, au bon endroit et au bon moment« 

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Au bon moment

1) le Timing

Un des premiers reflex quand on parle d’optimisation de contenu sur Facebook reste le NFO : News Feed Optimisation. Entendez par là : l’optimisation de votre visibilité dans la page d’actualité (en page d’accueil) des internautes.

Cela peut paraître anodin mais il s’agit d’un véritable enjeu puisque l’on estime que 90% des interactions (j’aime, commentaires, partages…) se réalisent depuis la page d’accueil (et donc en dehors de votre page).

La technologie vous semblent cruelles ? Et oui il faudra vous faire une place parmi les 60 pages et 130 amis qu’ont en moyenne les utilisateurs sur Facebook.

De manière similaire à Google, le réseau social Facebook utilise un algorithme pour vous mettre ou non en avant auprès des internautes. Celui de Facebook s’appelle l’Edgerank.

N’ayez crainte je ne vais pas m’étendre plus sur le sujet puisque je m’écarte petit à petit du sujet. Néanmoins, si vous désirez en savoir plus, j’ai déjà écrit sur le sujet sur un autre blog : « Améliorer sa visibilité avec l’Edgerank Facebook« .

Tout ça pour en venir à un point crucial : le temps. Il s’agit en effet d’une métrique influente dans l’algorithme de Facebook car elle répond à une logique naturelle :

Si vous postez vos messages au moment où les utilisateurs sont les plus actifs et les plus présents sur Facebook, alors vous augmentez vos chances d’être visibles et d’engager votre communauté. Un contexte qui est tout à fait comparable avec les audiences « prime time » de la télévision.

De plus, les dernières mises à jour de Facebook insights, vous permettent d’identifier ces heures de grandes lectures vis à vis de votre communauté. Par conséquent, n’hésitez pas à communiquer à ces timings là, quitté  programmer à l’avance vos différents messages.

2) Garder un rythme de publication

Autre métrique influente pour l’Edgerank : la fréquence. Pas la peine de spammer, vous risquez d’une part d’être bridé par Facebook, mais en plus de gêner vos internautes (et donc les inciter à se désabonner).

Par conséquent, il vous faudra tâter le terrain pour trouver la bonne fréquence de publications en accord avec les attentes de votre communauté.

Cela implique aussi d’anticiper une réserve de contenu pour éviter d’être en « panne » et donc de pouvoir proposer un rythme de publication homogène tout au long de l’année (de quoi donner ancrer votre marque dans le quotidien des internautes).

Conversation Pop Art

Le bon message

3) le Wording

Derrière ce terme anglais se cache en fait toutes les problématiques rédactionnelles : titres, accroches, publications…

Tout d’abord, essayez d’être le plus concis et le plus simpliste possible. Les internautes qui naviguent sur Facebook sont inondés par une sur information alors qu’ils y cherchent principalement une interaction avec leur sphère privée proche (amis, famille et collègues).

Par conséquent, les messages courts auront davantage d’impacts car ils seront plus lisibles et en accord avec la navigation web.

Les chiffres sont mêmes en accord avec cette idée puisque d’après une étude américaine datant de 2012, les publications ayant moins de 250 caractères ont en moyenne 60% d’engagement supplémentaire que les publications plus longues. Quid encore des hashatgs et de l’impact qu’ils peuvent avoir ou non… 

A vous aussi de trouver le ton juste entre l’image que vous souhaitez refléter et les codes de langages de votre communauté.

N’hésitez pas non plus à interpeller directement les internautes avec un langage actif, qui interpelle ou peut mettre à contribution vos fans : Call to action, questions/sondages…

4) Alterner les types de publications

Bon a priori tout est dit dans le titre du conseil : alternez un maximum vos types de publications pour identifier ce qui marche le mieux avec vos fans.

De surcroît, la plupart des pages Facebook utilisent le fameux trio gagnant : photo – texte – lien raccourci. Ce dernier est amplement favorisé par Facebook mais jusqu’à quand ?

Il y a fort à parier que l’alternance des types de publications peuvent être un plus pour votre visibilité mais surtout répondre en adéquation aux attentes de vos fans à travers les fonctionnalités natives de Facebook : vidéos, évènements, offres, sondages…

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5) Alterner les messages / thématiques

Pendant qu’on y est, continuons dans l’alternance avec cette fois-ciles thématiques à aborder.

Il est primordial de ne pas lasser votre lectorat sur Facebook. Par conséquent, je vous recommande d’aborder différentes thématiques qui répondront à la fois à vos valeurs/objectifs de marques, mais aussi aux attentes / thèmes affinitaires de vos cibles prospectées.

6) Apporter de la valeur ajoutée

L’intérêt que sucitera votre page aura un impact direct sur l’image que vous reflèterez ainsi que sur l’acquisition de fans Facebook.

N’oubliez jamais, l’information doit être intéressante et apporter un plus à votre cible tout en favorisant l’identification de votre marque et/ou valeurs.

Cela peut notamment passer par des notions d’exclusivité pour gratifier et revaloriser du mieux possible votre communauté : expériences digitales ludique, événements, codes promotionnels…

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Au bon endroit

7) Ciblage des publications

Certes, le lieu principal restera la plateforme sociale que vous utilisez car même si Facebook compte 1 milliards d’utilisateurs, cela ne veut pas obligatoirement dire que vos clients y sont ou même que vous y avez un intérêt à y être.

Cependant, il s’agit là d’une toute autre problématique. Par le bon endroit, j’entends en effet une approche locale de votre communication afin que l’identification soit plus forte.

Si vous disposez d’une marque nationale, il est tout aussi intéressant de parler de l’actualité locale de vos internautes. Exemples : implantation d’un nouveau magasin, sponsoring d’un événement local, relais d’opérations street marketing…

Les conseils bonus

8) Anticiper les feedback

A la base je ne suis pas d’une nature pessimiste mais après différentes expériences, je m’impose d’anticiper chaque retombées négatives possibles.

Une telle anticipation vous permettra d’avoir un cran d’avance et donc gagner en réactivité/productivité si le problème se met en place.

Par conséquent, avant de publier, posez vous toujours la question de ce qui peut poser problème, être mal interprété, sujets tendancieux et autres.

Puis comme on dit : mieux vaut prévenir que guérir :)

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9) Analyser les résultats

Et oui je sais, analyser des chiffres de votre activité peut parfois être ennuyeux voir laborieux. Toutefois, l’outil d’analyse native de Facebook peut vous donner en un coup d’œil quels sont les publications qui fonctionnebt ou non.

Pour cela, n’hésitez pas à prendre en considération différentes métriques qui vous sembleront les plus pertinentes vis-à-vis de vos objectifs : portée organique, portée virales, interactions, taux d’engagement…

Sans l’analyse de vos publications, il vous sera compliquer d’identifier les timing et les messages à aborder auprès des bonnes personnes.

10) Garder un œil sur la concurrence

Naturellement, je ne vous dis pas de copier ce que réalise la concurrence mais plutôt d’en tirer des enseignements.

Inspirez vous des bonnes pratiques de vos concurrents et surtout apprenez de leurs erreurs pour ne pas les faire !

Enfin, cela vous permettra de voir si vous êtes en phase avec le marché ou même de faciliter votre distinction.

Matthieu Dixte

Matthieu Dixte

Matthieu Dixte

Digital Native et Webmarketeur grâce à des études associant tourisme, commerce et webmarketing. Une devise simple rythme mon quotidien pour améliorer au maximum l’expérience client : KISS (Keep It Simple and Stupid).
Matthieu Dixte

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